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Compte rendu du conseil municipal du 27.10.2016

   

icone_pdf_square.jpg Rapport du conseil municipal du 27.10.2016 Icone_Telecharger_White.jpg

  

Sommaire :

Rapport 08 : Installation d'un dispositif de vidéo protection urbaine aux abords immédiats de la gare.

Rapport 10 : Mise en œuvre des vidéoprojecteurs interactifs dans les groupes scolaires.

Rapport Polémique de Gilles GASCON – Ne figure pas à l’ordre du jour.

 

  

Rapport 08 : Installation d'un dispositif de vidéo protection urbaine aux abords immédiats de la gare.

  

Gare_St_Priest.jpg

  

Pour améliorer la sécurité des personnes et des biens et répondre aux demandes en matière de sécurité et de prévention, l’exécutif (LR) de Saint-Priest a décidé d’implanter un dispositif de vidéo –surveillance aux abords de la gare et des emplacements de stationnement périphériques. Dans le cadre de l’installation de ces équipements de vidéo-surveillance, la Région Rhône-Alpes Auvergne propose une aide financière pour l’implantation de trois caméras.

Il s’agira là d’une implantation prévue dans le cadre d’un hypothétique diagnostic de vidéo protection effectué avec les « référents sûretés », Gilles GASCON et Bernard GUTTIN. Ce secteur n’est pourtant pas connu comme étant « propice » au développement « d’actes délictueux » (atteintes aux personnes et aux biens).

Dès lors, la question de la pertinence de ce moyen de surveillance (ou de protection) se pose. Est-ce que la vidéo-surveillance résout vraiment les problèmes de délinquance ? Est-ce un moyen de substitution à la présence policière sur le terrain ? La vidéo-surveillance est-elle un outil au service des forces de l’ordre ? A ce jour, compte tenu de la hausse de la délinquance sur la commune de Saint-Priest depuis 2014, une majorité de San Priods commence à douter sérieusement du bienfait des caméras pour faire reculer les délits et éviter les violences et les souffrances commises envers les personnes. La tranquillité publique reste un vrai sujet et nous ne le contestons pas. Mais quelle pertinence y a-t-il à mettre des caméras à la gare ? Quel est le nombre d’affaires résolues depuis la pose de caméras dans Saint Priest ? Cela n’a pas empêché les agressions aux abords des écoles, les braquages de commerces, des cambriolages, des véhicules volés puis incendiés…; la vidéo-surveillance n’empêche pas les actes délictueux. A titre d’exemple, la ville de Nice qui compte plus de 1200 caméras sur son territoire remporte la palme avec un taux de criminalité supérieur à celui d’une ville comme Marseille. Ne serait-il pas plus judicieux d’investir dans la création de postes de policiers nationaux et/ou à défaut municipaux et ainsi assurer une présence policière efficace sur le terrain que de dépenser plus d’argent dans des moyens techniques qui souvent trouvent vite leur limite ? Les problèmes rencontrés vers la gare, s’ils sont récurrents, seront inévitablement déplacés. Dans ce cas, comment faut-il faire pour inciter les San-Priods au civisme et faire en sorte qu’ils fassent corps avec les forces de police.

Face à tous ces problèmes d’insécurité qui ressemblent à un puits sans fond et même si la première des insécurités reste le chômage (ce qui n’est pas une excuse pour commettre des délits), alors il serait souhaitable pour tout le monde, que nos politiques mettent sérieusement le sujet sur la table, s'en saisissent s'ils en ont l'envie et la volonté !

Cela étant, d’autres caméras sont prévues sur la commune, avec peut-être, le concours financier de l’état ou de la Région.

  

  

Rapport 10 : Mise en œuvre des vidéoprojecteurs interactifs dans les groupes scolaires.

  

Catherine-HUCHOT.jpg

Rapport présenté par Catherine Huchot :

La nouvelle municipalité a décidé, sur la période 2015 -2019, d’équiper 16 groupes scolaires de moyens numériques. Chacun de ces établissements scolaires sera équipé d’une salle informatique avec un accès à Internet et d’un Vidéo Projecteur Interactif dans les salles de classes élémentaires.

  

Matériels informatiques dans les 16 groupes scolaires :

La salle informatique sera équipée de :

  • 15 Postes de travail (PC) équipés de logiciels antivirus;
  • 1 serveur informatique assurant ;
  • La connexion à Internet ;
  • Le filtrage WEB ;
  • 1 imprimante laser réseau monochrome ;
  • 1 imprimante couleur.

En 2016, la ville procédera au remplacement des 16 serveurs et à la reconfiguration des 240 PC.

Point sur les modalités de déploiement des VPI (vidéo projecteur interactif).

Chaque salle de classe élémentaire sera équipée :

  • D’une connexion filtrée et sécurisée à Internet.
  • D’un VPI fixé au-dessus du tableau.
  • Du changement du tableau « vert » par un tableau blanc.

  

L’enseignant utilisateur de la salle reçoit :

  • Un PC portable configuré pour se connecter à Internet avec un outil de filtrage et l’antivirus de l’école.
  • Accès au serveur et imprimante réseau du Groupe Scolaire. Pour piloter le VPI, le logiciel WORKSPACE et la suite Libre Office.

L’équipement des classes élémentaires se fera par niveau, des CM aux CP, sur 4 ans, de 2016 à 2019.

Plan de déploiement prévisionnel :

  • 32 classes minimum par année, avec une répartition théorique de 2 classes par groupe scolaire et par an (les travaux sont réalisés pendant les vacances scolaires et représentent 1 jour par classe en moyenne).
  • En 2015, 4 classes dans 2 groupes scolaires (Simone Signoret et Berlioz) étaient en phase de test.
  • De janvier à septembre 2016, 34 classes ont été équipées sur 14 groupes scolaires.
  • Budget prévisionnel alloué : 130 000€ par an et un projet global de 520 000 € sur 4 ans.

L’utilisation de ce type de matériel implique la pose d’un VPI, d’un tableau blanc, la mise à disposition d’un ordinateur pour piloter le système et un stylo interactif pour l'élève (+ câblage).

Le coût complet de l’équipement pour une salle de classe est compris entre 3 800 et 4 500 € selon les travaux de câblage et de fixation. Cela dépend des groupes scolaires et de leur configuration.

L'objectif en 2019 est d’avoir 140 salles de classe équipées de VPI et 140 enseignants équipés d'ordinateurs.

  

    

Rapport Polémique de Gilles GASCON – Ne figure pas à l’ordre du jour.

  Simone_Signoret.jpg

Juste avant que la fin du conseil municipal soit prononcée, Gilles GASCON décide de prendre à partie les groupes d’opposition pour leur faire endosser la responsabilité du vieillissement des façades d’un établissement scolaire. Bien évidemment, parmi les photos que le maire Gilles GASCON a projetées en séance du conseil municipal, aucune ne montrait les travaux réalisés à l’intérieur du bâtiment scolaire par l’ancienne majorité. Toutes montraient des façades vétustes (anciennes en mauvais état) qui méritaient un bon ravalement, comme cela a été fait à l’Ecole Plaine de Saythe.   

Simone_Signoret_Facades.jpg

Le but de la manœuvre était de discréditer les actions menées par les équipes de Martine DAVID faute d’être en capacité de proposer des actions correctives dans le temps. Depuis son élection en 2014, Gilles GASCON connaissait le nom des établissements impactés par de tels travaux car il avait accès au contenu de la PPI de ses prédécesseurs. Dans ce cas, pourquoi a-t-il laissé péricliter la situation pendant presque deux ans et 8 mois ? La réponse est simple. Gilles GASCON préfère prioriser et faire financer par les contribuables ses choix politiques ! Par exemple, Gilles GASCON va d’ici quelques mois, investir la somme de 18 millions d’euros TDC dans l’agrandissement et la réhabilitation du centre culturel Théo Argence alors que 4 millions d’euros auraient largement suffit pour une remise aux normes, l’isolation, les huisseries et le ravalement de façades. Si l’intérêt général reste sa préoccupation principale, si l’éducation et les conditions d’apprentissage sont sa priorité, alors qu’attend-il pour revoir à la baisse le coût des travaux du TTA et simultanément engager les travaux nécessaires dans la remise en état des bâtiments publics ? A ce stade, est-ce encore utile de se poser la question ? C’est la façon dont Gilles GASCON gère les priorités et les finances de la ville en bon père de famille : « un euro dépensé devait être un euro bien pensé » (dixit Gilles GASCON) !

  

Madame Dubos, interrogative sur les méthodes employées, interpelle le maire :

Mme C. DUBOS.- Monsieur le Maire, merci pour ces photos. Il n'y a pas de souci. Vous nous montrez deux groupes scolaires avec des façades qui sont à refaire. J'en conviens. Ce que l’on voit actuellement, c'est une fuite d'eau, je comprends. Simplement, c'est loin de démontrer que les écoles sont dans un état lamentable comme vous le dites en permanence. D'autre part, depuis février, vous m'aviez gentiment proposé qu'on fasse le tour des groupes scolaires et j’attends toujours.

Vous pourriez en parallèle montrer ce qui va bien, ce que vous avez fait qui va bien et ce qu'on a fait qui va bien. On a 16 groupes scolaires sur la commune, 3 ont été refaits entièrement jusqu'à présent et il y a des travaux qui sont faits chaque année, que nous avons commencés et que vous poursuivez. Vous savez très bien que c'est une roue sans fin, dès qu’on aura fini, il faudra recommencer.

Réponse du Maire Gilles GASCON.- Madame DUBOS, j'entends complètement ce que vous dites et je suis en accord…. (Bande audio bientôt disponible).

  

Intervention de Corinne DUBOS dans les colonnes du Progrès : « Dire que les écoles sont délabrées, c’est inadmissible »  

Corinne-DUBOS.jpg

« On a toujours fait ce que l’on avait à faire. Sur le dernier mandat 2008-2014, on a réalisé pour 13 M€ de travaux d’entretien entre les remises en état de sanitaires, d’huisseries, de réfection d’accessibilité. Et c’est un minimum. C’est sans compter sur la construction de la nouvelle école Brenier qui a coûté 17M€ toutes dépenses confondues. À ce sujet, la nouvelle mairie critique le montant alors qu’on a eu des subventions dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain. On verra quand ils devront faire de nouvelles écoles. Tout cela, ce sont des guerres idiotes. Dire que les écoles sont délabrées, c’est inadmissible. Au conseil municipal, des photos ont été diffusées montrant des problèmes d’usure. Mais quand la ville dénonce la vétusté des façades de Revaison, c’est un peu normal qu’elles soient à refaire, elles datent des années 70 ! Cela n’empêche pas le bâtiment d’être tout à fait sécurisé. À aucun moment il n’est en péril. C’est là où l’on a un gros point de désaccord avec le maire. Il parle d’ailleurs de plan Marshall.

Mais on ne sait pas ce qu’il entend par là. Il doit y avoir des agrandissements de locaux. À Jaurès, on en avait prévu un. Ce qui n’est pas le cas à Herriot qui a encore de la place. On s’en inquiétait bien sûr à notre époque et dans la programmation pluriannuelle d’investissements, on avait le projet de la nouvelle école Berliet à la Ferme que Gilles Gascon a annulé et une réflexion pour une nouvelle école au centre-ville. On ajustait avec les modulaires, ce qui est une bonne chose. On ne reproche pas à la mairie d’utiliser ce type de bâtiments. Quoi qu’il en soit, on n’aura jamais 16 groupes scolaires neufs ».

  

Nous ne nous étalerons pas plus sur les polémiques du maire même s’il ne lui reste plus que ce moyen pour communiquer et dissimuler ses carences en matière réflexive. Compte tenu des affirmations tenues par Gilles GASCON en séance du conseil municipal sur l’augmentation du nombre d’habitants et particulièrement les enfants, la logique voudrait qu’il demande l’autorisation au conseil municipal d’implanter un établissement scolaire public sur la commune au lieu de critiquer systématiquement l’utilité de l’école Joseph Brenier.

Ses tentatives de diversion plutôt médiocres voire minables, consistent à détourner l’attention du public des problèmes importants grâce à un déluge continuel de distractions, de mensonges et d’informations insignifiantes. Pour empêcher le public et les journalistes de s’intéresser aux travaux essentiels réalisés dans les écoles primaires sous l’ère de Martine DAVID, Gilles GASCON montre des photos de façades vétustes d’une école ; volontairement, il ne montre pas les travaux réalisés à l’intérieur de cet établissement scolaire. Il veut détourner l’attention du public vers des sujets sans importance réelle, loin des véritables problèmes sociaux, juste le temps que chacun retourne « à la ferme avec les autres animaux ». A la lecture de ces écrits, peut-être vous imaginez vous que Gilles GASCON est quelqu’un de calculateur et d’intelligent ? A ce stade, pas de quoi s'alarmer. Lorsque la méthode décrite ci-dessus s’avère infructueuse, il fait appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion, ce qui est normal compte tenu de son incapacité à analyser fonctionnellement une problématique à dominante économique et sociale. Sans aller jusqu’à philosopher et pour faire simple, lorsque le maire a recours à cette technique, c’est pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus (électeurs). Aussi, chez les faibles d’esprits, Gilles GASCON pourrait y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements… Depuis bientôt 3 ans, il se complait dans la médiocrité et il encourage le public à se complaire dans cette médiocrité. Pour résumer le personnage, Gilles GASCON est un adepte de la simplification exagérée, de l’imprécision intentionnelle et du slogan ! Somme toute, à l’instar de ses mentors (Wauquiez, Sarkozy), Gilles GASCON est un manipulateur bas de gamme.

Pour répondre aux interrogations soulevées par cette polémique, nous avons visité des établissements scolaires pour vérifier la véracité des dires de Corinne DUBOS. Lors de notre visite, nous avons pu nous rendre compte que des travaux à l’intérieur de plusieurs établissements ont été réalisés : huisserie, volets roulants, murs, plafonds, isolations, chauffage, etc… Beaucoup a été fait pour que les enfants puissent étudier dans de bonnes conditions.

Compte tenu des obligations et des responsabilités qui incombent aux directeurs d’établissement scolaire, il leur est impossible à ce jour d’accueillir des enfants, des adolescents ou des lycéens dans des locaux vétustes, insalubres et qui ne répondent pas aux normes de sécurité. D’ailleurs, des lois encadrent l’accueil des élèves dans des lieux publics et particulièrement les écoles.

Par méconnaissance de ces décrets d’application, Gilles GASCON n’aura pas réussi à convaincre le corps enseignant, les élèves, les parents d’élèves et toutes celles et ceux qui travaillent pour ou avec ces établissements scolaires.

A l’instar de Philippe MEUNIER, récidiviste de la provocation, Gilles GASCON continue de s’inscrire dans ce modèle de communication sans pour autant obtenir l’adhésion des San-Priods.

  

    

Obligations et responsabilités du directeur d’école

Décret n°89-122 du 24 février 1989 :

« Art. 2 (modifié par les décrets n° 91-37 du 14 janvier 1991 et 2002-1164 du 13 septembre 2002) - Le directeur d'école veille à la bonne marche de l'école et au respect de la réglementation qui lui est applicable. Après avis du conseil des maîtres, il arrête le service des instituteurs et professeurs des écoles, fixe les modalités d'utilisation des locaux scolaires pendant les heures et périodes au cours desquelles ils sont utilisés pour les besoins de l'enseignement et de la formation. Il organise le travail des personnels communaux en service à l'école qui, pendant leur service dans les locaux scolaires, sont placés sous son autorité. Il organise les élections des délégués des parents d'élèves au conseil d'école ; il réunit et préside le conseil des maîtres et le conseil d'école ainsi qu'il est prévu aux articles 14 et 17 du décret n°90-788 du 6 septembre 1990 relatif à l'organisation et au fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires. Il prend toute disposition utile pour que l'école assure sa fonction de service public. A cette fin, il organise l'accueil et la surveillance des élèves et le dialogue avec leurs familles.

Il représente l'institution auprès de la commune et des autres collectivités territoriales. »

  

Arrêté du 19 juin 1990 art.6 :

« Le directeur d’école :

  • Veille à ce que les locaux, installations et équipements soient maintenus en conformité avec les dispositions réglementaires ;
  • Fait procéder périodiquement aux vérifications techniques nécessaires ;
  • Fait visiter l’établissement par la commission de sécurité selon la périodicité prévue par le règlement de sécurité et fait procéder, en outre, à des contrôles inopinés ;
  • Prend toutes mesures de prévention et de sauvegarde telle qu’elles sont définies par le règlement de sécurité ;
  • Prend, le cas échéant, toutes mesures d’urgence propres à assurer la sécurité des personnes et en réfère au représentant de la collectivité locale investi du pouvoir de décider de l’ouverture ou de la fermeture de l’école ».

  

Circulaire n°91-124 du 06 juin 1991 modifiée par les circulaires nos 92-216 du 20 juillet 1992 et 94-190 du 29 juin 1994

art.4-1 :

L'ensemble des locaux scolaires est confié au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu'il est fait application des dispositions de l'article 25 de la loi n°83-663 du 22 juillet 1983 qui permet au maire d'utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d'école, les locaux scolaires pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue. La maintenance de l'équipement des locaux scolaires, du matériel d'enseignement et des archives scolaires est assurée dans les conditions fixées par le règlement intérieur de l'école. Le règlement intérieur de l'école établit les différentes mesures quotidiennes destinées à répondre à ce besoin. A l'école maternelle et à l'école élémentaire, le nettoyage des locaux est quotidien et l'aération suffisante pour les maintenir en état de salubrité. Les enfants sont, en outre, encouragés par leur maître à la pratique quotidienne de l'ordre et de l'hygiène.

Des exercices de sécurité ont lieu suivant la réglementation en vigueur. Les consignes de sécurité doivent être affichées dans l'école. Le registre de sécurité, prévu à l'article R 123-51 du Code de la construction et de l'habitation, est communiqué au conseil d'école. Le directeur, de son propre chef ou sur proposition du conseil d'école, peut saisir la commission locale de sécurité.

  

Circulaire no 97-178 du 18 septembre 1997

En matière de sécurité incendie, le directeur doit intervenir à titre préventif :

  • Il demande au maire de procéder aux vérifications techniques nécessaires des locaux et de faire passer la commission de sécurité selon la périodicité prévue dans le règlement de sécurité ;
  • Il tient le registre de sécurité ;
  • Il organise les exercices d'évacuation ;
  • Il veille à ce que les couloirs ne soient pas encombrés, fait enlever les objets suspendus près d'une source de chaleur (radiateurs, luminaires...)
  • Les bâtiments répondant au moment de leur construction à un certain nombre de règles garantissant notamment la stabilité du bâtiment, l'évacuation des élèves, l'intervention des secours, le directeur vérifie, en cas d'aménagements ou de travaux envisagés, auprès du maire, que le niveau de sécurité antérieur n'est pas modifié et que le maire a bien donné, comme il se doit, son autorisation de procéder aux travaux ou aménagements après avis de la commission de sécurité compétente ;
  • Il veille également au bon état et au bon fonctionnement des portes coupe-feu ;
  • Il s'assure que les stationnements prévus pour les véhicules de secours sont en permanence dégagés. Si nécessaire, il saisit par
  • écrit le maire, autorité de police, afin de faire dégager ces aires de stationnement ;
  • En cas d'alerte, il est indispensable, même si la situation ne présente plus ou pas de danger, d'appeler les sapeurs-pompiers.

 


Date de création : 17/12/2016 23:19
Catégorie : -


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