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Le maire Gilles GASCON (la ville) loue à son ex-collaborateur une maison à prix d’ami depuis plus d’un an
- le 18/01/2026 13:45
2026 - L’ex-collaborateur du maire Gilles GASCON
logé par la Ville depuis plus d’un an à prix d'ami !
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St-Priest : le maire accusé de favoritisme " Un euro bien pensé est un euro bien dépensé ! dixit Gilles GASCON " |
À Saint-Priest, la question de la transparence de la gestion financière municipale ne peut plus être éludée. L’utilisation des deniers publics, l’acquisition de biens immobiliers au frais du contribuable et les conditions dans lesquelles ces biens sont ensuite attribués relèvent d’un impératif démocratique fondamental : celui de l’égalité de traitement et de la justice sociale. Or, certains choix opérés par la majorité municipale soulèvent de profondes interrogations quant au respect de ces principes.
L’achat par la Ville de biens immobiliers pour des montants conséquents, suivi de leur mise à disposition dans des conditions manifestement avantageuses pour des proches de l’exécutif municipal, interroge sur une sous-évaluation du prix du mètre carré et sur l’absence de mise en concurrence réelle. Lorsque le patrimoine communal semble bénéficier prioritairement à l’entourage proche du maire, au détriment de l’intérêt général, c’est la crédibilité même de l’action publique qui est fragilisée.
Cette situation apparaît d’autant plus choquante qu’elle intervient dans un contexte de pénurie de logements et de difficultés croissantes pour de nombreuses familles san-priotes. Tandis que des habitants peinent à se loger dignement ou attendent des solutions de relogement, des biens communaux financés par l’ensemble des contribuables semblent réservés à quelques-uns. Cette réalité alimente un sentiment d’injustice sociale et d’abandon des publics qui auraient pourtant vocation à être prioritaires.
Au-delà du cas particulier, c’est l’ensemble du processus décisionnel qui mérite d’être questionné : l’absence de transparence sur les critères d’attribution, le rôle du conseil municipal appelé à valider ou à ne pas contester ces choix, et le respect du cadre légal encadrant la gestion du domaine privé communal. À défaut de garanties claires, ces pratiques exposent la collectivité à un soupçon persistant d’irrégularité et engagent la responsabilité politique collective de la majorité municipale.
Ce débat ne relève ni de l’attaque personnelle ni de la polémique gratuite. Il touche au cœur du pacte républicain local : une gestion exemplaire, équitable et transparente des biens communs, au service de tous, et non au bénéfice d’un cercle restreint. C’est à cette exigence que les élus doivent aujourd’hui répondre.
Cliquer sur le lien en bleu pour accéder à la source : Article de presse du journal Médiacités
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